Tout comme les GSA, GSS, et GSB, les grandes enseignes textiles sont touchées par tous les changements que les nouvelles technologies créent chez les consommateurs… Comment s’adaptent-elles ? 

Alors qu’elles conçoivent et distribuent leurs produits, les enseignes de prêt-à-porter, un peu moins impactées par les problèmes de marges, mais tout aussi dépourvus devant les baisses de volume, en sont, elles, encore trop à la phase constat et à la rationalisation de leur réseau de magasins.

En effet les dernières innovations du groupe H&M ou Outfitters ne peuvent cacher les faiblesses des acteurs historiques qui tardent à chercher à se muer.

H&M a ouvert en centre-ville de Berlin un petit magasin « cosy » accueillant d’autres marques que les siennes en majorité locales avec un personnel ultra local.

Dans le même temps, la marque suédoise teste dans son flagship de Stockholm — où tout a commencé pour elle — un service de location de vêtement sur une gamme spécifique réalisée de façon plus respectueuse de l’environnement et plus chère.

Outfitters lui a mis en place une formule d’abonnement mensuel de location de vêtement via sa nouvelle plateforme Nuuly sur les 3 marques du groupe.

Mais que font Celio, Devred, Kiabi, Pull & Bear, André, C & A, Brice, Camaïeu, Caroll, Desigual, Du Pareil Au Même, Esprit, Etam, Kookai, toutes ces marques ultras présentes en centres commerciaux ou galeries marchandes de GSA ?

Ne voient-elles pas se développer les nouveaux types d’acteurs comme Vinted ou Rent the runway ? 

Ont-elles oublié que Surcouf avait réussi à créer un lieu où « On se perdait volontiers dans ses trois niveaux et où on pouvait refaire le monde avec des vendeurs plus passionnés les uns que les autres », que Desigual avait réussi à créer des files d’attente d’ouverture de ses magasins avec des Clients en petite tenue avec son opération « semi-naked party » ?

File d'attente de la Semi-naked Party de Desigual

Il y a tant à faire pour réinventer leur business avec la donnée et l’accès à internet universel en répondant aux nouvelles aspirations des consommateurs et retrouver du sens dans l’acte de se déplacer pour acheter qu’il s’agisse des courses du quotidien, de biens d’équipement ou d’habillement.

Le retail « classique » va disparaître — les grandes enseignes textiles se meurent

la fin du retail classique - les grandes enseignes textiles se meurent

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